Bon ben voilà, hein.
Première épreuve finie.
Comme je suis sympa et que je vais marquer le sujet, je vais m'arranger pour que ceux qui le cherchent puissent le trouver : sujet dissertation ENS Ulm Normale Supérieure histoire contemporaine dissertation 2007 khâgne classique.
Bref, le sujet, c'était donc : Voilà, c'est fait.
Comme je suis sympa et que je vais marquer le sujet, je vais m'arranger pour que ceux qui le cherchent puissent le trouver : sujet dissertation ENS Ulm Normale Supérieure histoire contemporaine dissertation 2007 khâgne classique.
Bref, le sujet, c'était donc : Voilà, c'est fait.
"La famille en France, des années 1880 au début des années 1990"
Comme l'an dernier une chrono de trois pages, des gens qui partent au bout d'une heure et une minute (parce qu'interdiction de quitter la salle même pour une minute avant la fin de la première heure), des gens qui écrivent à toute vitesse, des gens qui sourient, des gens qui sortent trois fois en six heures, des gens qui ne prennent aucune feuille supplémentaire, ...
Comme l'an dernier des gens de LLG, que j'avais envie de revoir ou pas forcément, mon ex-futur-homme de ma vie, sauf qu'il était déjà pas au courant à l'époque et donc encore moins maintenant, l'autre affreuse qui m'avait même pas demandé de mes nouvelles quand j'avais été jetée de LLG (toujours "pas jetée, voyons, on vous offre la possibilité de continuer dans une khâgne à votre niveau" blablaBLA), les deux petiots tellement mignons en couple,... Un peu tout le monde, en fait.
Comme l'an dernier des gens d'ailleurs ou de nulle part, nouveaux ou déjà vus, et pas comme l'an dernier des gens de Fénelon, les transfuges, les soit admissibles soit sous-a de l'an dernier qui ont fait un grand sourire aux profs d'ici et se sont tirés dans une khâgne à effectifs non réduits.
Cette année, c'était :
* Manon qui attend une heure et une minute pour sortir aux toilettes
* la même voisine de gauche que l'an dernier
* pas Raphaëlle à droite, dommage je l'aimais bien
* quatre félenloniens alignés verticalement
* Salomé juste devant moi, le pire qui pouvait m'arriver : c'est une vraie pile électrique, cette fille, elle stresserait un mort, insupportable
* la fille en diagonale devant à droite, genre khâgneuse coincée, qui écrit au stylo non effaçable et gâche trois copies en marquant son option
* toutes mes voisines de gauche qui retournent leur sujet avant que tout le monde l'ait
* ma voisine de gauche écrit tout au crayon à papier, le type là-bas n'écrit jamais rien quand je lève la tête
* dans mon angle de vue, sur 28 personnes il y a 5 garçons seulement
* en 1h30 seulementla fille à gauche a déjà avalé ses deux gâteaux et descendu la moitié de sa bouteille, elle va mourir de faim pour les 4h30 qui restent
* dans le même temps, j'ai déjà perdu au moins une fois chacune de mes voisines immédiates aux toilettes.
Et c'était aussi écrire plein de trucs sur mon brouillon, pas pouvoir tous les replacer dans ma copie, finir mon plan au bout de trois heures, avoir une demi-heure de retard sur l'horaire le plus serré que j'aie inventé, gratter comme une folle pour réussir à faire tenir mes trois parties + conclusion en deux heures et demie, hésiter à aller aux toilettes par manque de temps, finir par y aller quand même, écrire de plus en plus vite, avoir mal au bras, boire mon litre de coca habituel, remercier mentalement Blanche de m'avoir dit de prévoir trois Pick-Up au lieu de deux, arracher une sucette du fond de mon sac pour la manger au milieu de la deuxième partie, finir mes copies vraiment à la bourre en les numérotantpendant que le type hurle dans le micro "lâchez vos crayons, lâchez vos crayons, arrêtez !!!", râler parce que vraiment, leur nouvelle organisation laisse à désirer...
Et surtout, surtout. C'était ma dernière dissert d'histoire de toute ma vie. C'est marrant, je crois pas que ça m'avait autant soulagée, le bac de physique. Pourtant, qu'est-ce que je déteste ça... Peut-être que ça me rappelait trop à quel point les maths allaient me manquer, en fait.
Bref, fini. C'est fini, demain c'est férié, après philo et week-end. Dodo, maintenant.
Comme l'an dernier des gens de LLG, que j'avais envie de revoir ou pas forcément, mon ex-futur-homme de ma vie, sauf qu'il était déjà pas au courant à l'époque et donc encore moins maintenant, l'autre affreuse qui m'avait même pas demandé de mes nouvelles quand j'avais été jetée de LLG (toujours "pas jetée, voyons, on vous offre la possibilité de continuer dans une khâgne à votre niveau" blablaBLA), les deux petiots tellement mignons en couple,... Un peu tout le monde, en fait.
Comme l'an dernier des gens d'ailleurs ou de nulle part, nouveaux ou déjà vus, et pas comme l'an dernier des gens de Fénelon, les transfuges, les soit admissibles soit sous-a de l'an dernier qui ont fait un grand sourire aux profs d'ici et se sont tirés dans une khâgne à effectifs non réduits.
Cette année, c'était :
* Manon qui attend une heure et une minute pour sortir aux toilettes
* la même voisine de gauche que l'an dernier
* pas Raphaëlle à droite, dommage je l'aimais bien
* quatre félenloniens alignés verticalement
* Salomé juste devant moi, le pire qui pouvait m'arriver : c'est une vraie pile électrique, cette fille, elle stresserait un mort, insupportable
* la fille en diagonale devant à droite, genre khâgneuse coincée, qui écrit au stylo non effaçable et gâche trois copies en marquant son option
* toutes mes voisines de gauche qui retournent leur sujet avant que tout le monde l'ait
* ma voisine de gauche écrit tout au crayon à papier, le type là-bas n'écrit jamais rien quand je lève la tête
* dans mon angle de vue, sur 28 personnes il y a 5 garçons seulement
* en 1h30 seulementla fille à gauche a déjà avalé ses deux gâteaux et descendu la moitié de sa bouteille, elle va mourir de faim pour les 4h30 qui restent
* dans le même temps, j'ai déjà perdu au moins une fois chacune de mes voisines immédiates aux toilettes.
Et c'était aussi écrire plein de trucs sur mon brouillon, pas pouvoir tous les replacer dans ma copie, finir mon plan au bout de trois heures, avoir une demi-heure de retard sur l'horaire le plus serré que j'aie inventé, gratter comme une folle pour réussir à faire tenir mes trois parties + conclusion en deux heures et demie, hésiter à aller aux toilettes par manque de temps, finir par y aller quand même, écrire de plus en plus vite, avoir mal au bras, boire mon litre de coca habituel, remercier mentalement Blanche de m'avoir dit de prévoir trois Pick-Up au lieu de deux, arracher une sucette du fond de mon sac pour la manger au milieu de la deuxième partie, finir mes copies vraiment à la bourre en les numérotantpendant que le type hurle dans le micro "lâchez vos crayons, lâchez vos crayons, arrêtez !!!", râler parce que vraiment, leur nouvelle organisation laisse à désirer...
Et surtout, surtout. C'était ma dernière dissert d'histoire de toute ma vie. C'est marrant, je crois pas que ça m'avait autant soulagée, le bac de physique. Pourtant, qu'est-ce que je déteste ça... Peut-être que ça me rappelait trop à quel point les maths allaient me manquer, en fait.
Bref, fini. C'est fini, demain c'est férié, après philo et week-end. Dodo, maintenant.
Publicité