Bloup bloup. Une Pattes qui coule dans du champagne.

Publié le par Pattes


J'ai jamais vraiment eu de copines filles avec qui sortir. Des copines tout court, déjà, pas beaucoup. Avec mes goûts, encore moins. Et avec qui sortir, bah... non. Du coup je trouve ça chouette, des journées comme aujourd'hui. À prévoir plein de trucs, du ciné du théâtre du rien des cafés des lectures des bêtises. C'est un peu nouveau, mais je sens que ça va me plaire. Pis bon je l'aime bien, la coupine (tss y'a vraiment qu'elle en plus pour me faire écrire ça... c'est "choupi", c'est ça ? :p nan je me moque pas), alors c'est d'autant plus mieux.

Ouaip, d'autant plus mieux. Je sais comment faut parler, j'suis en khâgne moi. Ouais ouais. Pour euh un peu plus d'un mois encore. Enfin je crois. Concours dans quelques jours, conseil dans un peu plus d'une semaine, semi-vacances après, admissibilité le 26 juin, vacances totales après. Plus les partiels à réviser, et euh tous les autres trucs. Mais quand même.


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J'aime bien cette année en général, en fait. J'ai découvert des personnes que j'avais rencontrées, y'en a que j'aime bien, à qui je pense souvent, y'en a qui me font rire, moins avec qui j'aime vraiment discuter, et une que j'aime. Bon. C'est plutôt rentable, en fin de compte. Et même si ça me fait peur, plus tard, la vraie vie, celle de après la prépa, celle où il faut faire des choix, un jour, tant pis. Tant pis parce que je sais sur qui je peux compter quand ça va pas, tant pis parce qu'on m'a dit un jour que je ne devais pas aller me cacher sous ma couette dans un coin de ma chambre, tu l'avais jamais vue à l'époque tiens, et que je devais avancer, et je crois que t'as raison. Et comme quand je te vois j'ai plus peur, je veux bien avancer. Et on verra bien où j'arrive, plus tard. En latin, en Angleterre, en Salle Gaveau (non, pas pour faire de la politique). M'en fiche, du moment que t'es pas trop loin, soit en vrai, soit dans ma tête.



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Pis de toute façon, là je vais me coucher, parce que je suis saoûle. Tu me verrais, là, tu comprendrais pourquoi je veux pas boire, dans la vie. Parce qu'avec deux malheureuses gorgées de résiné,je glousse depuis deux heures, déjà. Et j'aime pas glousser. Je suis pas une poufiasse à la mode qui glousse, moi. Enfin je crois pas. Même sans me voir, ça doit se sentir dans le titre de ce euh... est-ce que ça mérite le nom d'article, je n'en sais rien, de ce blabla que j'écris là en souriant bêtement à mon écran. Comme ça, pouf! un titre idiot, tapé tout seul sur le clavier. Auto-tapage, tout seul, même. Je crois que je délire un peu. Tant pis.


Bonne nuit, les gens. Souhaitez-moi de ne pas devenir complètement folle avant le début de l'écrit. Genre manque de sommeil, et de soleil. Et pouf ! (oui, encore une fois), la folie qui frappe. Elle a bien commencé, déjà. La lâche, d'attaquer quand je peux pas me défendre. Pff. En plus, ma maman m'a dit que j'avais pas l'air heureuse. Alors que bon, je suis fatiguée, stressée, ouais, mais au fond je suis heureuse, quand même. Par vague, ça arrive, le bonheur. Là je suis dans un creux de vague qui remonte. Enfin plutôt, en haut d'une vague, mais dans une petite dépression de haut de vague. C'est pas très clair, comme ça, mais dans ma tête si. Donc je maintiens que je suis heureuse. Beata, pas laeta.

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